L’actu du sans-abri

  • SOLIDARITÉ MODE D’EMPLOI

    ALERTE !
    SOLIDARITÉ MODE D’EMPLOI :

    Une vague de froid est revenue pouvant faire descendre les températures jusqu’à – 6 à – 8 par endroit.
    Soyons vigilant
    Ouvrons les yeux
    Alors soyez attentif dans vos maraudes et n’hésitez pas à RELAYER vos besoins sur nos supports…
    Nous sommes là pour entendre !…
    Nos Frangins de la Bâle ont besoin de Nous !
    Un bout de pain,
    Un bout de fringue,
    Un bout de couverture,
    Un coin de canapé…
    Rien d’important en soi,
    Juste un surplus qui traîne…
    Mais un réconfort certain pour Celles et Ceux qui n’ont rien !
    Ce n’est pas la quantité du geste qui importe,
    Mais bien la grandeur du geste…
    Cette générosité qui s’exprime à nouveau
    par l’humain vers l’humain…

    La communauté du 115 Du Particulier basée en sud seine et marne à Villebéon pousse une nouvelle fois les murs et transforme son réfectoire en dortoir chauffé. Donc cinq places supplémentaires dispo.

    Contact : 06 67 12 61 81

    MERCI D’ÊTRE LA !
    Brann du Senon

  • ALERTE!

    ALERTE !
    ALERTE !
    Une vague de froid revient dés ce soir, pouvant faire descendre les températures jusqu’à – 3 à – 4 par endroit.
    Alors soyez attentif dans vos maraudes et n’hésitez pas à demander vos besoins…
    Nous sommes là pour entendre !…
    La communauté du 115 Du Particulier basée en sud seine et marne à Villebéon pousse une nouvelle fois les murs et transforme son réfectoire en dortoir chauffé. Donc cinq places supplémentaires dispo.
    Contact : 06 67 12 61 81

  • La fin du mépris par le partage!

    EN 2018, DÉCLARONS ENSEMBLE LA FIN DU MÉPRIS PAR LE PARTAGE !

    Sans Abri est un terme généraliste qualifiant le statut de publics fragilisés par l’exclusion sociale, qui s’articule et se développe essentiellement autour de gamelles sociales, locatives, familiales ou professionnelles, parfois plusieurs d’entre elles à la fois…
    Les publics concernés sont les Jeunes, les moins jeunes, les vieux, les handicapés, les migrants, les réfugiés, les familles complètes ou mono parentales…
    Un peu tout le monde ou le monde quoi…

    Enfin des hommes et des femmes qui partent à la dérive Nul ne sait où vraiment ?, mais qui grossissent assurément la marge…
    Une marge qui tend à supplanter la norme tant elle se conforte dans le non sens puisque l’exclusion passe implacablement par l’isolement et ce, avec la bénédiction de nos égoïsmes sociaux!

    Ainsi va les Laissés pour compte… Une machine qui broie la citoyenneté jusqu’au costard de paria…
    Avec prés de 13 millions de personnes en dessous le seuil de pauvreté en France, soit un sixième de la population française, on a juste 1 chance sur 6 de s’offrir un biffet sans retour pour la rue…

    Force est de constater que les pouvoirs publics via les services sociaux, par définition appointés ou délégués d’état et qui ont pour mission de retenir « socialement » ces « victimes» sur le devant de la scène citoyenne, n’y répondent pas dans l’absolu… Des services au fond de commerce toujours plus rogné pour certains organismes, pour ne pas dire inexistant, ou bien « gérés » de manières si irréalistes que la démission et l’incompétence font trop souvent bon ménage.
    Un camoufflet de justice qui s’accapare le devant de la scène du théâtre de nos vies…
    Pourtant, de l’oseille, y en a !
    Les subventions existent bien !
    Mais voici comment elles sont DÉPENSÉES, entre autres :
    Rien que pour l’île de France, en 2014, 180 millions d’euros sont alloués au Samu Social pour l’hébergement d’urgence faisant appel aux structures hôtelières hypocritement dites « bon marché » et qui font les choux gras des plus grands marchands de sommeil ! 30 000 chambres d’hôtel par jour sont payées par le denier public pour mettre à l’abri du Sans Domicile Fixe..*

    Le Samu Social, ensemble d’associations non gouvernementales venant en aide aux personnes démunies, gère cette « entreprise » par délégation d’état depuis sa création en 1993.
    L’hébergement en hôtel n’a absolument rien de pérenne et une véritable « loterie » s’opère chaque jour autour des bénéficiaires via le numéro 115 et remet constamment,en question les mises à l’abri… Un jour, tu as, le lendemain, tu retournes à la rue ! C’est le yo-yo constant.
    25 % des appels sont « récompensés » et les autres 75 % restent sans solution !
    Comment se projeter sur son avenir avec ce genre de procédé qui laisse plus de place à l’aléatoire qu’à la stabilité sociale ?
    Sans assise réelle, la situation du sans abri ne s’améliorera jamais, puisqu’il passera plus de temps à chercher où dormir et où bouffer, plutôt qu’un boulot et un toit pérène pour y faire sa live comme tout le monde…
    Il existe prés de 70 000 SDF en Ile de France et plus de 2 600 000 logements vides en France. Pourquoi ne pas offrir une enveloppe de 2000 euros à chaque SDF, représentant une caution et les premiers loyers, et les orienter vers un logement stable ?
    Cela existe déjà en UTAH, en Finlande et les sdf ont presque disparu des rues !**
    Faites le calcul de cette démarche et vous verrez qu’une surprenante économie se réaliserait et nous serons bien loin de dépenser 180 millions d’euros !
    Ces SDF, : Des citoyens de tout horizon donc, lâchés, qui n’en restent pas moins composés de gens comme toi et moi, du monsieur tout le monde en passant par le bourge, bref, venant de partout avec pour destination finale : la misère !
    Tout en gardant à l’esprit que la misère est apatride et n’a toujours pas de carte de séjour, ni même de frontière universelle pour s’abattre sur l’humain et qu’elle n’est pas que saisonnière…

    Interpellés par l’accroissement des dégradations, l’action sociale en matière de lutte contre la précarité et les dysfonctionnements des pouvoirs publics qui fonctionnent avec des fonds de commerce de plus en plus vides, de moins en moins adaptés, voir ineptes faute de reposer sur une information « réaliste » de terrain, il nous incombe, Nous : Citoyens, de se prendre en charge, d’entendre cette actualité, d’y réfléchir et de mettre en oeuvre de nouvelles prises en charge de ces « Laisser pour compte » afin d’éviter que les morgues ne soient fréquentées par ces victimes de l’indifférence…
    La désensibilisation, voir le mépris qu’engendre nos égoïsmes sociaux, sont inéluctablement à l’origine des 443 morts de la rue recensés en 2017….
    6730 en trois ans en France selon le Quotidien des Médecins…
    Des inventaires qui sont loin d’être exhaustifs, puisque ce sont les « faces » connues de l’iceberg et portées à notre connaissance par le biais d’informations disparates et étrangement fort peu relayées par les médias. Aux yeux de ces derniers, il y a sûrement plus intéressant dans l’actualité que des clodos qui s’éteignent…
    Des chiffres et des chiffres qui nous intiment de prendre enfin conscience que ces morts SONT ADMINISTRÉES au nom de l’égoïsme !
    Une évolution macabre qui ne doit pas pour autant rester sans réaction et qu’il va Nous falloir enrayer par la promotion d’un « réveil citoyen ».
    Car il fait moins cinq dans certains coins de France et le plan grand froid n’est toujours pas instauré partout, étrangement…
    Et pourtant, ce dont on a la certitude, c’est que la rue tue plus que tout !
    Par contre, le mépris d’état nous fait savoir que 50 personnes SEULEMENT dorment dehors à Paris !
    En conscience, comment peut-on rester sourd à l’appel d’un Père, d’un Frère, d’un Parent, d’un Ami, d’un Pote, d’un voisin… qui verse dans une détresse sans issue ?
    Car de toute évidence, au vu du nombre d’exclus, il s’agit TOUJOURS D’UN DE NOS PROCHES !…
    Aux quatre coins de France, des Elus tentent de répondre à cette misère en criminalisant la pauvreté, tout en pratiquant la chasse aux plus démunis. Pour cela certains maires, aux tendances populistes, n’hésitent pas à promulguer des arrêtés anti mendicité, anti sédentarisation, anti fouille de poubelle, anti circulation de clochards, soient des intolérances officielles à la faiblesse sociale.

    Des arrêtés municipaux s’accompagnant très souvent d’un encadrement policier disproportionné qui n’hésite pas à s’évertuer dans un zèle manu militari des plus extrêmes. En effet, il est plus facile et moins coûteux pour ces élus d’éloigner les problèmes à coups de matraque plutôt que d’y remédier !
    Plus récemment encore, un ministre de la République, en violation caractérisée de la loi et ce, dans l’irrespect absolu des droits de l’homme, pratiquait en toute impunité et banalisait l’expulsion pendant la trêve hivernale, sans proposer la moindre solution de relogement, donc à moindre coût toujours, livrant ni plus ni moins des familles entières au péril de la rue ! Et ce, tout en dépensant le denier public dans le sur déploiement policier qui cautionne et autorise l’exercice de ses abus de pouvoirs.
    Voici un crime contre l’humanité en train de se perpétrer puisque cela ne se réalise pas sans faire de victimes, combien de Morts encombrent nos rues depuis le début de l’année ? !…
    Au lieu de protéger le citoyen comme il se devrait, on le livre aux aléas funèbres de l’exclusion.
    Cette répression anti républicaine doit cesser au nom du droit à l’égalité des chances !
    Au nom du droit à la vie !

    Il y a six ans, le 3 février 2012, le mouvement citoyen « 115 Du Particulier » vit le jour pour œuvrer en ce sens.
    AUJOURD’HUI, NOUS SOMMES PLUS DE 20 000 ACTEURS DE CE MOUVEMENT 115 DU PARTICULIER !
    Chaque personne qui se redresse grâce à nos actions venues du cœur est une revanche sur la détresse imposée d’état,
    Avec trois fois rien, la misère recule par cet authentique élan de solidarité.
    Pour cela INFORMONS NOUS encore plus et partageons l’information !!!
    Créons des RÉFLEXIONS CITOYENNES pour répondre aux questions restées trop longtemps silencieuses et sciemment ignorés de la plupart des politichiens !
    Dressons un véritable état des lieux de ce paysage qui foule au pied la dignité humaine en marginalisant les plus faibles d’entre nous !
    LA PAUVRETÉ A DES DROITS !
    La République se doit, comme le législateur le défini, de préserver la reconnaissance des plus faibles et il est de notre devoir d’en renforcer la protection.
    C’est pourquoi, en étant au cœur de la société par ton engagement de tous les jours, tu restes un acteur concerné qui doit avoir la parole.
    Fais nous part de tes ressentis, de tes indignations, de tes réflexions, de tes espérances, de tes suggestions…
    Ainsi, Ensemble, Nous entendrons mieux la misère !
    Et Ensemble, Nous la ferons encore reculer !
    Exprimes toi ici :

    DANS CETTE MAISON DU 115 DU PARTICULIER QUI EST LA TIENNE…
    EN 2018, DÉCLARONS ENSEMBLE LA FIN DU MÉPRIS PAR LE PARTAGE !

    Brann du Senon

    * http://www.francetvinfo.fr/…/l-hotel-une-solution-d-heberge…
    ** https://blogs.mediapart.fr/…/comment-l-utah-compte-reloger-…

  • Sans Noël fixe!

    SANS NOEL FIXE

    Il y a des jours où on a l’impression d’être encore plus loin de tout, alors qu’on est au cœur d’une foule en liesse dont on n’entend plus rien…
    Là où l’exclusion résonne en silence…
    Là où la vie ressemble à une banquise tapissée de blanc et a qui on interdit les autres couleurs…
    Là où tu peux marcher sans jamais rencontrer autre chose que du coeur sec…
    La rue…


    Il y a des jours où on n’existe même plus dans le regard des autres alors que les vitrines illuminées s’y reflètent égoistement allant jusqu’à plonger nos solitudes dans une nuit sans étoile…
    La rue…


    Il y a des jours où le bonheur des autres ne peut que grossir notre détresse parce que l’indifférence giffle un peu plus que d’ordinaire au point d’anéantir la moindre volonté d’y survivre…
    La rue…


    Il n’y a qu’un jour dans l’année où la vie fait encore moins de cadeau aux Sans Abri parce que le monde le « fait » pour les autres et loin de la rue…
    Ecoutes, ça me saoûle de voir les autres s’éclater alors qu’il y en a tant qui passent à côté…
    Alors contraints de regarder les autres parce qu’ils n’ont PLUS le choix !…
    Et si on cassait la croûte ensemble le dimanche 24 décembre avec nos Potes de la rue ?
    Et si on décidait de briser l’indifférence par un moment où l’amitié sonnerait plus fort ?
    Et si à la croisée des chemins, tu proposais à un sans abri de partager le casse croûte de Noël ?
    Allez, je vous invite TOUS au Village du 115 Du Particulier, dans notre communauté de sans abri, à partager un repas de fête parfumé à la bonne humeur, aux rires, à la musique et surtout au chaud au coin d’un feu, loin des solitudes de la rue.
    Le Village du 115 Du Particulier se trouve à Villebéon, en sud Seine et Marne, à 80 bornes de Paname.
    Train, co-voiturage, tout est possible !


    On commencerait vers 15 heures autour d’un vin chaud et des gâteaux faits par nos Grand-Mères du coeur, histoire de parler chiffon, de faire un brin connaissance et refaire le monde quoi…


    On s’organiserait pour la dorme avec nos caravanes d’amis, chauffées…
    Et on ferait la fête jusqu’à point d’heure !
    C’est pas grand chose, mais je suis certain que la lumière sera à tous les étages !
    Allez on t’attend !


    Et ce serait bien de nous le dire avant le 22 décembre…
    06 67 12 61 81
    ou 115duparticulier@gmail.com
    Brann du Senon

  • Il fallait que je le dise!

    IL FALLAIT QUE JE TE LE DISE…

    Bonjour à Tous

    et merci d’être là depuis six ans de lutte contre la misère et l’exclusion.

    De toute évidence, le 115 du Particulier est un mouvement citoyen qui puise sa force dans sa diversité et cela implique une cohabitation jusque là inconnue puisque nous avançons à vue, se dégageant comme on peut de ces individualismes qui engendrent à tours de bras les exclusions sociales perpétrées au nom du sacro saint matérialisme.
    Sans expérience et sans référence valable, nous sommes là à contester ces banalisations à l’inégalité et à réagir par une reconstruction instinctive, passionnelle et libre, et qui s’inscrit naturellement dans ce présent dont on redessine petit à petit les nouveaux repères de vie pour que demain ressemble à autre chose de plus juste.
    Nous avançons en humains, avec nos maladresses et nos élans à vouloir bien faire, avec nos limites, nos qualités et sûrement pas en professionnels corrompus à
    d’hypothétiques techniques….

    Loin des modes d’emploi universels qui n’ont jamais fait leurs preuves et encore plus loin des promesses électoralistes que nul ne peut tenir faute d’être vraiment conscient des maux de nos sociétés…
    Épuisés de ne plus exister pour être, mais pour paraître !…
    En diversité légitime…

    L’éveil a commencé par la libération de nos élans de générosité sur ce mur du 115 du Particulier où nous tous retrouvons le sentiment d’apporter ce réconfort à la juste mesure de nos moyens, libres, enfin LIBRES…
    Fini de répondre à des causes, pour le moins nobles, qui programment, formatent et orientent le don !
    En fait, comme s’il fallait jusque là prendre rendez-vous avec ces causes qui transforment la générosité en réality show sur médiatisé, sans se soucier si les portefeuilles sont à même d’y répondre « sincèrement » à ce moment là ?…
    On nous imposait le don et la façon de donner, remisant en second plan la force d’aider, le pouvoir d’offrir tout en laissant le cœur gérer son geste comme il l’entend…
    Ici, dans cette maison humaine que nous construisons avec rien, il appartient au tout à chacun de donner quand, où, comment et à qui on veut, ENFIN LIBRE !…
    Un bout de pain, une nippe, un bout de couverture ou un bout de toit…
    Ne nous trompons plus, c’est le geste qui est grand puisqu’il s’accomplit comme il l’entend…
    Et puis comme nous avons pu le constater, l’exclusion, ce n’est sûrement pas qu’une question d’oseille !
    L’isolement ne se brise pas à coups de dollars,
    mais d’attention, de considération ! D’humanité quoi…

    Quelques mots, un contact qui se répète… suffisent à rafraîchir l’idée que l’on existe à nouveau pour l’autre…
    D’égal à égal…
    D’homme à homme et pas d’homme de biens à paria !
    D’homme soumis et inséré à pékin désocialisé et sans droit de citer, soit
    ABANDONNE !…
    La misère n’a rien d’illégale et n’a jamais été une tare,
    juste le fruit de nos égoïsmes sociaux ô combien réducteurs !…
    Que sont quelques minutes de son temps qui ramèneront assurément n’importe quel laisser pour compte sur le chemin de la dignité citoyenne ?!…

    AIDONS NOS FRANGINS DE LA RUE PAR LA VOIX DU COEUR !!!
    Essayons d’être plus humble, refrénons nos jugements de valeur qui N’ONT ABSOLUMENT RIEN A FAIRE DANS NOS VIES et concentrons-nous sur ce que nous faisons bien, de mieux en mieux depuis plus de six ans :
    Apporter un bout de soleil à des vies abîmées par LE système…
    Luttons sans relâche contre toutes formes d’exclusion qui déshumanisent et privent un être de son droit de vivre le plus élémentaire alors reconnu par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme :
    « Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l’homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l’humanité et que l’avènement d’un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l’homme
    Article 25
    1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d’invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.  »
    Nous n’avons pas mis le doigt sur un simple malaise à corriger, mais bien mis le bras dans ce qui doit être redéfini comme un droit de vivre pour vivre, et non subir !…
    Le chantier est important, énorme, là !
    Pour 2017, en France :
    899 000 personnes privées de domicile personnel selon la Fondation Abbé Pierre
    et plus de 33 000 enfants recensés par l’UNICEF
    Alors contribuons à cette solidarité qui s’exprime légitimement par l’assistance à personnes en danger et qui répond à l’exclusion sociale pouvant hélas entraîner la mort de ces laisser pour compte…
    6730 décès de SDF enregistrés en trois ans en France…*
    Soyons là, parce que la solidarité n’est pas qu’une histoire d’argent,
    mais bien une histoire humaine…
    La plus belle qui soit…
    Brann du Senon

    (Pour agrandir, click sur photo)